Aéroport de Toulouse-Blagnac : L’État doit maintenant garantir la prédominance de la puissance publique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous savons aujourd’hui que c’est au consortium chinois Symbiose que l’État va céder 49,9 % de ses parts dans la société d’exploitation de l’aéroport Toulouse-Blagnac. Au-delà de cette annonce attendue, nous prenons acte de la volonté affirmée par Ministre de l’économie de maintenir une majorité publique au sein de la société. Comme nous le lui avions demandé dans notre courrier co-signé par les députés socialistes de Haute-Garonne, les 10,1 % restant détenus par l’État ne seront pas cédés à un autre investisseur financier.

Nous resterons cependant vigilants : ces annonces dans la presse devront être formalisées pour garantir la prédominance de la puissance publique et la capacité des territoires à contrôler les stratégies de développement de notre aéroport. Nous serons en particulier attentifs aux conséquences sur l’environnement que pourrait engendrer les trafics supplémentaires annoncés avec cette entrée au capital du consortium Symbiose, mais également aux contre-parties envisagées par la nouvelle municipalité pour le financement d’équipements structurants promis durant la campagne électorale. Il est inconcevable que Toulouse Métropole soit juge et partie.