Réaction à la suppression de la vaccination des chiens de SDF par la ville de Toulouse

Fragiliser encore les populations en difficulté, c’est fragiliser notre société.

Après avoir engagé la suppression de l’Inquet, le marché des précaires, c’est aux animaux de compagnie des personnes sans domicile fixe que s’attaque maintenant la nouvelle municipalité. Les 5000€ que nous avions décidé de consacrer à cette vaccination n’étaient pas un « cadeau » accordé à une population fragile, mais une action de santé publique. En protégeant ces animaux et leur maîtres, c’est aussi les habitants que nous protégions.

Le montant paraît bien faible par rapport aux bénéfices d’une telle mesure. Les économies dont se gargarise M. Moudenc ne sont doute, très prosaïquement, qu’une concession faite à une partie de son électorat.